• Le comité de pilotage du projet SASS III a tenu sa cinquième et dernière réunion les 20 et 21 octobre 2014 à Tunis. La restitution des résultats des composantes agronomique et socio-économique du projet, la présentation du modèle hydro-économique du SASS et une communication sur les activités d’estimation des prélèvements par l’observation spatiale étaient à l'ordre du jour. ... Lire plus 

  • La composante socio-économique du projet SASS III a pour objectif l’enrichissement des acquis de la connaissance hydrogéologique par des données socio-économiques et environnementales décrivant la réalité du fonctionnement des exploitations agricoles. L'étude du comportement de l'usager s'est basée sur une approche méthodologique permettant d'assurer la fiabilité des résultats. L'analyse des résultats devrait permettre de dégager des éléments utiles à la plannification et à la prise de décision aux échelles nationale et du bassin... Lire Plus

  • La manne des eaux géothermales
  • Problématiques des oasis
  • Le potentiel de l'énergie solaire
  • Dessalement des eaux saumâtres

Dernières Actualités

Faits et chiffres

  • Le Système Aquifère Saharien désigne la superposition de deux principales couches aquifères profondes : la formation du Continental Intercalaire (CI), la plus profonde, et celle du Complexe Terminal (CT), notamment très sollicitée dans l’Oued Rhir, le Souf, le Djérid, la Nefzaoua et le golfe de Syrte. Ce Système recouvre une étendue de plus de un million de km2 dont 700000 km2 se trouvent en Algérie, 80.000 en Tunisie, et 250.000 en Libye.
  • Le Mécanisme de Concertation tripartite (Algérie, Libye et Tunisie), établi sous l’impulsion de l’OSS, est entré officiellement en fonction le 1er juin 2008, ouvrant ainsi un nouveau chapitre de la coopération régionale dans le domaine de l’eau. Il s’agit en effet de la première structure de concertation dédiée à des ressources en eau souterraines transfrontalières en Afrique.
  • La taille de l’échantillon retenu pour l’enquête socio-économique est de 2572 (1605 en Algérie, 547 en Libye et 823 en Tunisie). La méthode d’échantillonnage adoptée garantit la représentativité de l’échantillon à l’échelle de chacun des trois pays et à l’échelle du bassin.